décembre 9, 2009
Les trois derniers articles de l Adhra Pradesh .
Toujours la même histoire, des motards journalistes en embuscade dans un village, un petit suisse qui passe en vélo et donc un article le lendemain.
12.11.09 Eenadu newspaper

12.11.09 Sakshi newspaper

11.11.09 Andrah Prabha newspaper

Filed by fabz at décembre 9th, 2009 under Médias
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novembre 14, 2009

Fidèle à mon habitude, les premières lignes de cette article parlent de la route. Bah c’est simple, l’Andhra Pradesh résume tout ce que j’ai pu voir dans les autres états. La ligne droite ennuyeuse à mourir traversant des étendues désertiques, des champs de bananes ou de cotons. De superbes routes sillonnant des collines drapées d’une magnifique foret tropicale ou de rizières, en 1000km j’ai vu de tout.
Les conducteurs, toujours la même ambiance, camions et bus sont rois, klaxonnent dix secondes en arrivant à tout allure derrière vous et vous poussent tout simplement sur le bas côtés si la route n”est pas assé large. (je n’amplifie rien, j‘ai vu mon premier cycliste mort il y a deux jours
)
Ce qui est inédit c’est l’obsession des gens que je croise à savoir d’ou je viens, ou je vais et pourquoi.
J’avais déjà pris l’habitude dans le Karnataka d’être l’attraction dès que je m’arrêtais, déjà abandonné l’idée d’être tranquille pour boire mon thé, mais là ça dépasse tout.
Jusqu’a quarante fois par jour des motards m’arrêtent ou me questionnent en chemin, et dans 90% des cas le même questionnaire en trois points:
-”witch country?”
-”where do you go?”
-”for witch porpuse?
Parfois on vous force la main pour vous prêter à une session photos (avec téléphone mobile). Cela vous donnent l impression d’être une mascotte de Disneyland, on vous demande des postures amicales avec des gens que vous ne connaissez pas, pire qui vous cassent un peu les pieds.
Un de ces derniers matins, sortie de Khammam en vélo, route surpeuplée, polluée, bruit incroyable, en bref la bonne ambiance.
Un premier motard se porte à ma hauteur et direct, sans un bonjour ni rien “where do you go?”. Je lui répond poliment, et il repart. Trois secondes après un scooter le succède et “where do you go?”. Je lui répond (un peu moins poliment), il s‘en va. Trois secondes après (scène de mauvais film) un rickshaw vient à mes côtés, les six occupants entassés dans se trois places me regardent les yeux écarquillés et le chauffeur s’exprime “where do you go?”…no comment….
Je vente souvent les bienfaits du voyage en vélo pour l’accessibilité qu’il vous donne, mais dans ce genre de conditions, ça devient de la vulnérabilité. Les rencontres stériles grignotent vos nerfs petit à petit sans que vous puissiez y échapper.
Cela part d’un bon sentiment, les gens sont étonnés de ma présence chez eux, les journalistes me consacrent des articles, on me demande même des autographes (terriblement embarrassant), mais les nerfs s’usent très vite à répéter la même chose toute la journée.
Hyderabad, j’ai eu la chance d’être hébergé chez Pattabhi qui à rendu si simple mon séjour dans cette “Metro city”. Ballade en moto dans la vieille ville, visite du magnifique temple de marbre blanc Birla Mandir, le fort de Golconda et son soporifique light show. Bref quatre jours très agréables.
Quelque jour après mon départ de Hyderabad j’ai rejoint la cotes Est Indienne et donc la nationale H5, route qui devrait me mener à Kolkata (Calcutta). J’avoue que cela coupe un peu les jambes quand la première borne kilométrique que l’on croise indique Kolkata 1057km, pas évident de savoir que pour les dix prochains jours on sera sur la même high way et surtout que chaque kilomètre sera marqué d’ une borne de pierre du meme type. Heureusement pour moi cette route passe dans des régions absolument magnifiques, en espérant que cela continue.

Filed by fabz at novembre 14th, 2009 under On the road
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novembre 2, 2009
C’est en entrant dans l Andhra Pradesh qu’a deux reprises le même jour je fut arrêter par un motard voulant me prendre en photo et me poser quelques questions. Résultat deux articles parus dans des quotidiens régionaux le 31.10.09, soit pile le jour de mes 6 mois de route. Je vous laisserais apprécier l’interprétation ou l’incompréhension de mes dires par les deux journalise
Sakshi Newpaper

India has rich culture
Marical: “Indian culture and traditions are great” said Fabien. Fabien, a swiss national, started a world tour on a bicycle and reached Marical in Danwada mandal this Friday. On this occasion, while speaking to the journalists, Fabien said that he started off from Gland, Switzerland on May 1st and travelled 9000 KM in 10 countries. He said that Indians have been co-operating him well during his journey. He enjoied learning about the indian agrarian life style. He expressed his desire to write a book about indian traditions after going back to Switzerland. He started in Rayachur and took a break in Mehaboobnagar. He will be travelling to Malaysia and China before reaching to Switzerland.
Enadu Newpaper

Globetrotting on bicycle!
Devarakadra: A young software engineer from switzerland, Jurechier Fabien(23) has reached Devarakadra. He started on a world tour on bi-cycle to learn about the living standards, cultures and traditions. He started his bi-cycle journey of 20 countries on May 3rd. He plans to complete the journey in 15 months. He travels (with his bi-cycle) on flight to countries that does not have a way to reach on bi-cycle. He started from Karnataka on 29th and reached Devarakadra on Friday.
(Traduction Togulu - Anglais par Pattabhi Chekka)
Filed by fabz at novembre 2nd, 2009 under Médias, On the road
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Passer du niveau 0 à une altitude de 1000m ne fut pas une chose facile, mais quelle fabuleuse ascension dans la foret tropicale pour quitter Goa. Arrivé au sommet, dans le petit village de Kankumbi, les habitants que j ai croisé m’orientaient sur le « raccourcis de la jungle » pour rejoindre Belgaum avant la nuit.
Heureusement pour moi, à l’entrée du sentier j’ai croisé trois motards renonçant à l’emprunter la nuit tombant. Ils m’on proposé d’aller avec eux dans le village pour passer la nuit dans un “bungalow d’Inspection” des gardes frontières et de m’aventurer sur cette route avec la journée devant moi. Il m’ont expliqué que dans cette foret je pouvais trouver tout les animaux du « livre de la Jungle » , et donc que de nuit il ne fallait pas s’y attarder. Le lendemain je partais donc pour mon safari de vingt kilomètres en pleine jungle, et quel spectacle… Araignées gigantesques, serpents colorés et crabes étaient au rendez-vous (grosse surprise de voir des crabes à 1000m), sans parler des petits villages disséminés dans cette foret. J’ai même croisé une femme sur le sentier, qui lorsque je me suis approché et dit « hello » est partie en courant, elle n’avait jamais vu de touriste en vélo je pense.
Après cette route trépidante menant à Belgaum le Karnataka devient un peu plus lassant en vélo. Le climat est vraiment sec (difficile de s’acclimater après Goa ), la routes n’est qu’une succession de lignes droites vallonnées et pour couronner le tout, un constant vent contraire. Cependant cet état est intéressant car rurale et oublié des touristes (mis à part Bangalore et les quelques sites touristiques). Rare sont les habitants qui parlent anglais, et lorsque je stoppe quelques part, impossible d’être tranquille, minimum dix personnes autour de moi et de mon vélo. C’est amusant, les Indiens qui (dans les régions touristiques) sont si forts pour deviner votre nationalité ici me prennent tous pour un américain. Sans parler des tracteurs décorés de guirlandes et fleures en plastiques et des vaches peintes en rose.

Filed by fabz at novembre 2nd, 2009 under On the road
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En trois jours de routes vallonnées bordées de végétation tropicale je suis sorti du Maharastra pour rentré dans l’état de Goa. La démarcation géographique entre le nord et le sud de l ‘Inde se fait à partir de Bombay, elle existe réellement au niveau des paysages, de la faune et de la flore.
J’ai dans un premier temps fait la grande erreur d’aller à Panji, tout le charme d’une ancienne colonie portugaise, mais à part ça on s’ennui. (pas de plages et pas de vie)
Je voulais y être pour Diwali, mais je n’avais pas pensé que c’ est une fête Indou et Goa un état quasiment chrétien. Donc rien à voir, personne dans les rues, « happy Diwali! » .
Le lendemain je suis parti à la recherche de belles plages naturelles et sans trop de touristes. Après quelques tentatives infructueuses débouchant sur des plages avec musique et parachutes ascensionnels. J ai enfin trouvé un spot authentique dans la région d Anjuna. Petite guesthouse isolée à 2km d’une magnifique petite plage ne dénombrant guère plus de cinq touristes, bref le paradis.
Goa, que j appréhendais à cause de mon allergie au tourisme de masse c’est avéré idyllique, il fut difficile de s’en extraire pour retourner vers la parfois difficile réalité Indienne.

Filed by fabz at novembre 2nd, 2009 under On the road
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octobre 12, 2009

A peine entrée au Maharashtra on sent au trafic qui s intensifie que Bombay n’est plus très loin.
Arrivée dans la capitale financière Indienne, enfin comme d habitude « presque arrivé » , le vrai centre se trouve à 40km des premier buildings et des premières routes 5 pistes. Je me suis arrêté dans le vieux Bombay, Marché de fruits et de vêtements riches en couleurs, flot ininterrompu de rickshaws dans les ruelles surpeuplées… bref les plaisirs d’une ville Indienne.
Malheureusement impossible d’y trouver une guest house abordable, mon contact couchsurfing aillant annulé à la dernière minute, me voila parti pour une nuit blanche à visiter Bombay.
J ai donc continué de chevaucher mon vélo en direction de New Bombay et des ses buildings de cinquante étages. Vraiment intéressant de découvrir une ville entre minuit et l’ aube. Mumbai endormie, ses familles entières dormant sur les trottoirs, les chauffeurs de taxi sur le capot de leur taxi des années 70, les agents de sécurité sur le chaise de plastic la tête basculée en arrière.
En faisant une petite pause au pied du building « Indiabull », j ai fait la connaissance du service de sécurité, ils ont commencé par me dire de partir, mais leur curiosité prenant le pas sur leur devoir, nous avons discuté un bon moment, et ils m ont offert de surveiller mon vélo pendant que je me reposait dans leur salle prévu à cet effet. (je connais maintenant tout les détail du dispositif de sécurité du building cela dit)
J ai repris la route après ce moment de repos pour aller voir le levé de soleil à l’ extrémité sud de la ville (la partie riche et touristique). Ils sont fous ces Indiens, un quart d heure avant les premières lueurs du jour, des joggeurs sortent de touts les coins de rues et viennent profiter du lever de soleil tout en faisant du yoga, impossible de voir ça chez nous.
Que dire d autre? bilan mitigé pour Bombay, trop cher, trop luxueux, trop propre, donc finalement trop froid. Je me réjouis de retrouver l’ Inde en reprenant la route demain.
Je vais tenter d atteindre Goa avant samedi, Dewali festival, ça promet

Filed by fabz at octobre 12th, 2009 under On the road
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Enfin le grand retour de la verdure et de l agriculture, des routes vallonnées bordées de champs de maïs, de bananiers, etc. Après un Rajasthan asséché car privé de mousson, je mesure enfin l effet bénéfiques de ces pluies, l impression d un deuxième printemps
Ahmedabad, la vieille ville surpeuplée et quasi totalement musulmane (jamais vu une circulation aussi dense). Le Gandhi ashram, bien qu’aillant évolué depuis les années 1930 ce lieu garde une atmosphère de paix, on s‘ y sent vraiment bien et personne ne court après vos roupies (plutôt rare en Inde). On y trouve maintenant un musé dédié au Mahatma, une expo photos, on peut y voir sa chambre ainsi que celles de son entourage.
Vadodara, première chute en m‘y rendant, cela devait bien arriver. J’avoue que j aurai préférer que se soit dans un pays sanitairement plus sure.
Je suis tombé en arrivant sur un parking de restaurant, le parking caillouteux était recouvert d’une couche de sable et de terre (comparable à de la farine), sous l effet des irrégularité du sol, une de mes mains a lâché le guidon et je suis aller mordre la poussière. Avec les 15cm sable/terre je me suis relevé couvert de boue (sueur + poussière terreuse = boue) et écorché au coude et genoux. Dix jours après, tout semble aller pour le mieux niveau cicatrisation.
Cette ville ne devait être qu une étape, j y suis resté finalement 3 nuits.
Accueillis par un français et un espagnol j ai eu l occasion d’y rencontrer toute une communauté de travailleurs expatriés et de goûter au train de vie plutôt agréable qu’ils ont.
Restaurant, parties de football avec les gosses du cartier, observation d’ impressionnant déploiement de singes sur les toits du voisinage. Bref, pour une ville qui n était qu un nom sur la carte, très agréable surprise.
Surat et son industrie textile ainsi que Vapi furent mes 2 autres escales, mais sans grand intérêt

Filed by fabz at octobre 12th, 2009 under On the road
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L’ entrée au Rajasthan a marqué pour moi la fin de la mousson, mais surtout le vrai début de ma ballade en Inde. En effet j ai commencé à prendre mon temps, à m arrêter plusieurs jours dans les villes que je traverse.
Jaipur, J’ y suis resté 2 nuits, suffisant pour voir La ville rose , complètement peinte pour le passage de Edward VII il y a bien longtemps et aussi ses innombrables vendeurs de pashminas , bracelets et sacs .
Jodhpur, son fort impressionnant surplombant une ville bleue et blanche. 5 jours résidant dans une sympathique chambre en « roof top » au centre de la vieille ville, la fête de fin de ramadan, premier envoi de colis, épique la poste en Inde…
Jaisalmer, juste un petit allé et retour en 48h, l’occasion de prendre un train de nuit, d’observer la horde de pancartes « Hôtel » et « Camel safari » venuent attendre les rares touristes sortant du train de 5h30.
Haaaaa…le calme d’une fin de journée assis sur les remparts à contempler un champ d éoliennes dans le désert, je commence à prendre mon rythme Indien
Pas ressentis le besoin d’y rester longtemps, j ai vu suffisamment d étendues désertique en Iran et recherche plutôt un peu de verdure.
Première petites routes de montagne pour me rendre a Udaipur, donc enfin quelques virages, reliefs et végétation variés, fini avec le vent contraire que j’ai eu pour toute ma traversée vers l ouest du Raj.
La ville elle-même est magnifique, ses temples et palais sur les collines environnantes ou dans le lac, la fresque de Mr Baba, les nombreuses galeries d art ou marchants en tout genre.
Cette ville est pour moi la plus belle de celle que j ai visité au Rajasthan, la guest house que j’y ai trouvé, un des meilleure hébergement de tout mon voyage.
En bref plus le temps passe plus j apprécie ce passage en Inde et les villes ou je séjourne.

Filed by fabz at octobre 12th, 2009 under On the road
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septembre 13, 2009

2 jours de route pour me rendre à Agra, route fatigante car chargée en trafic et donc bruits de klaxons incessants. 6 heures de klaxons par jour c est bien plus fatiguant que les kilomètres parcourus.
Visite du Taj, bien que n aimant pas les rassemblements de touristes et étant allergique aux prix d’entrée surdimensionnés (750 roupies soit mon budget de 1,5jours.) je suis allé voir cette merveille et je ne le regrette pas. Premièrement je me suis régalé de voir tout le monde faire la même « stupide » photo en faisant semblant de tenir le Taj à une main, très drôle à observer. De plus le cadre est magnifique, verdoyant, et derrière le Taj une vue incroyable sur une rivière et la campagne Indienne. Sans parler du bâtiment lui-même, une merveilles d architecture, perspectives et jeux de lumières, rien n a été laissé au hasard.
Le deuxième jours fut plus modeste mais plus fort en émotions, mon hôte m a proposé de visité un village et l école qu il est en train de battire. Promenade dans le village construit sur les ruines d un palais, rencontre avec les habitants, échange de sourires et partage de thé. Retour à l école, émouvant hommage des élèves, ils m ont chacun offert une fleure et souhaité la bienvenue. Petite séance de questions réponses au sujet de mon voyage, mon vélo et de ma vision de l inde, puis récréation, temps pour tout le village d essayer mon vélo ou de débattre de ces spécificités.
Après un bon repas avec les deux institutrices et présentation au chef du village, me voila de retour à Agra plein d énergie prêt a reprendre la route et entrer au Rajasthan.

Filed by fabz at septembre 13th, 2009 under On the road
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septembre 6, 2009

Je n aime pas prendre l avion, car en quelques heures on se retrouve parachuté à un nouvel endroit au milieu d un pays dont on ne connait rien.
Lorsque je suis arrivé à Delhi, 3h30 du matin, je ne savais même pas de quel côté la ville se trouvait, et si j avais su la direction, déboussolé, j aurais été incapable de la trouver.
Bref, voici typiquement la situation que je n aime pas avec les voyages en avion, aucune acclimatation au pays avant d arriver dans une grande ville, mais bon, peut-on vraiment se préparer à arriver en Inde?
Mon arrivée avant le levé du soleil fut violente, 20km d autoroute de nuit en vélo, je pensais que les Iraniens ne savaient pas conduire, j avais pas vu les Indiens. Voitures, Camions, motos, rickshaws souvent sans phares se côtoient et communiquent à coup de klaxon, terrifiant!
Lorsque je vis une voiture de police sur la bande d arrêt d urgence je me suis dit, “ok, ils vont me dire que je n ai rien a faire là et peut-être me pousser à la prochaine sortie”. Pas du tout, ils étaient là suite à un accident avec une motos, la cervelle et le sang du pauvre gars étaient encore à nos pieds. Le brave flic me confirma que j étais sur la bonne route et que je devais continuer ainsi. « So, lets go! » vélo sur l autoroute …
J entrais Dans Delhi avec le levé du soleil, je m attendais à être choqué en arrivant en Inde, bah j étais loin du compte, je n’ose pas imaginer ce que l’on ressent lorsque on arrive directement depuis Genève.
Ou que l’on soit, on est jamais seul à Delhi. Rickshaws, bureaucrates, ouvriers, marchants de nourriture, écoliers, sans domiciles , des centaines de personnes arpentent constamment les rues et les bordures de routes.
Le retour des plaisirs olfactifs après l’absence d’odeur du désert Iranien, ici des milliers d’effluves de toutes sortes vous arrivent au nez lorsque vous traversez la ville.
La poussière, comme en Iran est un vrai problème (en vélo).mais pas question de faire 5mois de voyage avec un masque 3M sur le museau.
Pire que la poussière, le bruit, tout le monde klaxonne en conduisant, donc dans une ville comme New Delhi je vous laisse imaginer le bruit constant.
Bref, je ne suis pas au bout de mes surprises ni de mes peines, mais quel plaisir d être enfin en Inde
Dix jours et une grosse poussée de fièvre plus tard, me voila itinéraire tracé, prêt à parcourir l’Inde. Je vais dans un premier temps aller dans l’Ouest, me rapprocher de la frontière pakistanaise. (zone par laquelle j aurais dû arriver) pour ensuite tenter de descendre jusqu’à l’extrême sud du pays et remonter par la cote Est jusqu’au Népal. La route sera longue…

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Filed by fabz at septembre 6th, 2009 under On the road
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